La Droite ose vraiment tout !

En cette période de canicule et de congés d’été, qui pousse naturellement à la détente et au lâcher-prise, on a tendance (voire même envie…) de porter moins d’attention à l’actualité, d’autant qu’elle n’est pas réjouissante…

Pourtant, les débats qui se sont tenus à l’assemblée nationale et au sénat avant les vacances parlementaires,  ainsi que les petites phrases et provocations politiques qui ont suivi, ont été riches d’enseignements : la droite ose vraiment tout, on le savait déjà ; mais cette fois-ci elle se surpasse.

Les débats, les articles et amendements acceptés autours notamment de la loi « pouvoir d’achat » sont édifiants et révèlent aux plus naïfs de nos concitoyens, au-delà des discours électoralistes, le vrai visage des partis de droite.

En guise d’exemple, et sans rentrer dans les détails, la droite a refusé d’augmenter les salaires et le smic (Le RN explique même « qu’augmenter le smic n’est pas rendre service aux travailleurs » …), l’allocation de rentrée scolaire a été augmenté (150 euros) mais ne concerne plus que les travailleurs à bas salaire, les personnes sans emploi ne percevront plus cette aide (pour « privilégier la valeur travail » selon la droite…).

Dans le même temps, la droite a refusé de taxer les super profits d’entreprises françaises qui ont doublé voire triplé leurs bénéfices, sans travailler davantage puisqu’elles se sont contenté sans aucun scrupule de profiter de la crise, de la situation internationale, et de la pauvreté qui en découle… et s’organisent même pour ne pas payer d’impôts en France (Total, Renault…) !

Evidemment, ces prises de positions très clivantes qui, en réalité, sont l’ADN même de la droite (tout pour les riches, rien pour les pauvres, ou des miettes à la rigueur…) ont suscité des polémiques dont les médias se sont emparé.

Face aux critiques, et dans un contexte dans lequel le système capitaliste est de plus en plus remis en question (crise économique, crise Covid, crise environnementale…), la droite est montée aux créneaux pour défendre ses positions. Et comme « la meilleure défense, c’est l’attaque » elle s’est empressée d’allumer un contre-feu avec l’argumentaire habituel, bâché et rabâché, qui tient de la manie, de l’obsession, et même du réflexe de Pavlov : dénoncer les fraudes et les abus de nos concitoyens (surtout les plus précaires…) et ce que cela coûte au contribuable et à la France…
Les chiffres les plus fantaisistes sont balancés dans les médias : par exemple, certains politiques de droite vont jusqu’à affirmer que 7 millions de cartes vitales frauduleuses seraient utilisées pour percevoir des allocations… alors qu’il suffit d’appeler la direction de la Sécurité Sociale (ce qu’ont fait la semaine dernière des journalistes de France Info) pour constater qu’il n’existe aujourd’hui qu’environ 3000 cartes vitales surnuméraires (pour un pays de 67 millions d’habitants…), dont l’essentiel selon la Sécurité Sociale ne sont pas utilisées frauduleusement et correspondent à des bugs ou des erreurs de mise à jour (n’empêche la carte vitale biométrique, qui coûtera pour le coup un pognon de dingue, va être mise en place…)

Malheureusement, grâce au fidèle relai de certains médias, et par le jeu de la psychologie et des comportements humains (méconnaissance ou désintérêt pour les mécanismes économiques et sociaux, individualisme, jalousie, besoin de boucs émissaires, etc.) les sornettes colportées par la droite trouvent un certain écho, voire un écho certain, dans la population.
C’est pourquoi il est indispensable que nous puissions rétablir la vérité, de façon factuelle, dès que nous en avons l’occasion.
Pour cela, quelques faits et quelques chiffres :

  • Selon un rapport de la Cour des Comptes, la fraude sociale des entreprises (travail dissimulé, travailleurs détachés, heures non déclarées, etc.) explose (elle a doublé depuis 2007 !) pour se chiffrer aujourd’hui à plus de 20 milliards d’euros par an, avec un taux de recouvrement de seulement 1,5% ! Sans compter l’évasion fiscale estimée à 60 milliards d’euros par an dans l’estimation la plus optimiste…
  • En comparaison, la fraude des particuliers aux prestations sociales toutes confondues (tant stigmatisée dans le but de faire diversion) ne représente que 4 milliards d’euros par an, argent en grande partie récupéré puisque le taux de recouvrement est de 90% (plus facile d’envoyer l’huissier chez un gueux que chez un notable…)
  • Nous entendons souvent ce lieu commun, accusateur et irritant, qui consiste à dire que les aides sociales coûtent un « pognon de dingue » et font l’objet de nombreux abus. Mais personne ne dit que chaque année 10 milliards d’euros d’aide ne sont pas réclamés par leurs bénéficiaires potentiels (notamment aides au logement et RSA) pour de multiples raisons (méconnaissance, complexité des démarches, honte…).

En dépit du faible taux de fraude émanant des particuliers (dont, rappelons-le, 90% est récupéré suite à des procédures de recouvrement…) le gouvernement déploie tout un arsenal de mesures destinées à fliquer les usagers : à titre d’exemple, en 2021 les parlementaires ont voté, sur proposition du gouvernement, un amendement donnant la possibilité à Pôle emploi d’accéder aux informations contenues dans le fichier Ficovie qui recense tous les contrats d’assurance-vie et de capitalisation souscrits auprès d’organismes d’assurance français.

Non seulement la fraude évoquée par la droite est très surévaluée et ne correspond pas à la réalité, mais parfois ce sont les usagers qui font les frais des dysfonctionnements du système :

  • Concernant les pensions retraites, selon la Cour des comptes un dossier sur sept serait l’objet d’une erreur de calcul, la plupart du temps au détriment du retraité. Des déclarations erronées de la part des employeurs, un nombre de trimestres mal pris en compte ou encore une mauvaise prise en compte des ressources avant l’attribution du minimum vieillesse et des pensions de réversion peuvent être à l’origine de ces dysfonctionnements. La Cour des comptes estime le montant de ces erreurs à environ 70 millions d’euros sur les 5,8 milliards d’euros de prestations attribuées en 2021 (des moyens et des effectifs supplémentaires donnés à l’Assurance retraite permettrait de corriger cela…)
  • Rappelons également qu’un de nos collègues, Yann Gaudin, conseiller au Pôle emploi de Rennes, a été licencié pour faute grave, mais en réalité pour avoir simplement fait son travail : il avait découvert des anomalies dans des calculs de droits et avait permis à des chômeurs précaires de récupérer un préjudice financier d’environ 200 000 euros !

Ces réalité factuelles et chiffrées de façon officielle doivent nous imprégner et nous permettre, à chaque fois que possible, de rétablir la vérité lorsque nous sommes confrontés à des contre-vérités. C’est important car le travail de sape entrepris à dessein par la droite ultra-libérale vise à :

  • Détourner l’attention en dénonçant des fraudes, des abus, et le « pognon de dingue » ainsi perdu, dans le seul but de faire oublier le pognon de dingue que les plus riches gagnent sur le dos des pauvres, détournent des impôts, et finalement volent à notre pays.
  • Détruire le système de protection sociale par tous les moyens (principes fondateurs, financement…) y compris celui consistant à recevoir l’assentiment des citoyens en leur faisant croire que ce système est l’objet de fraudes tellement massives qu’il faut en changer.

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Santé au travail : ce que va changer la nouvelle loi qui entre en vigueur ce 30 mars

Le texte prévoit notamment une visite médicale à mi-carrière et un meilleur partage d’informations entre le médecin du travail et le médecin traitant.

Mercredi 30 mars entre en vigueur une loi, votée en toute discrétion en août dernier, qui change la donne en matière de santé au travail. Première nouveauté, la visite médicale de mi-carrière : elle est prévue pour le 45e anniversaire du salarié.

À quoi va-t-elle servir ? À faire un état des lieux, à un âge où on est encore en pleine forme, à anticiper l’éventuel vieillissement par rapport à ses exigences de travail et à faire des propositions d’adaptation. Michel Ledoux, avocat spécialisé en santé au travail  précise sur franceinfo : « Souvent on intervient trop tard, on intervient quand l’état de santé du salarié est dégradée, alors que là, en intervenant à 45 ans, on peut aménager le poste de travail, trouver des solutions pour que le salarié puisse continuer à travailler dans de bonnes conditions, notamment en modifiant ou en aménageant les conditions et le poste de travail. »

Autre nouveauté : elle concerne les salariés qui perdent le contact avec le monde de l’entreprise. Ceux qui sont à risque de désinsertion parce qu’ils sont en arrêt maladie de longue durée ou à répétition. Il faut les orienter à temps avant que la coupure ne devienne irréversible. « La nouveauté de la loi, c’est la création d’une cellule destinée à lutter contre la désinsertion, estime Michel Ledoux. C’est une cellule qui sera située dans les services de prévention de santé au travail, qui sera d’bord chargée de sensibiliser les salariés à la désinsertion, d’identifier les situations individuelles problématiques et en lien avec l’employeur, proposer là encore des mesures individuelles du genre changement de poste ou aménagement de poste. »

Il y aura désormais, aussi, une meilleure communication entre le médecin traitant et le médecin du travail. Avec l’accord du salarié, et seulement avec son accord, le médecin du travail aura accès au dossier médical partagé. Il pourra donc tout savoir de l’historique de santé du salarié. À l’inverse, le médecin traitant aura accès à toutes les informations sur les expositions au risque du salarié.

Dernière nouveauté, le document unique d’évaluation des risques devra être gardé au moins quarante ans par l’entreprise. Le salarié passé par cette entreprise pourra ainsi plus facilement prouver qu’il a été exposé à tel ou tel risque.

(Source: France Info)

https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/c-est-mon-boulot/sante-au-travail-ce-que-changer-la-nouvelle-loi-qui-entre-en-vigueur-ce-30-mars_5016721.html

Campagne de promotion et opérations de carrière 2021-2022: LES RECOURS

Pour tout savoir sur les recours liés à la campagne de promotion des agents de droit privé (Art. 20.3 et Art. 20.4) et les opérations de carrière pour les agents de droit public…

►Absence de promotion agents privés: Un recours est possible ! Article 20.4 de la CCN
Accéder au document en cliquant ici

►Absence de promotion agents privés: Un recours est possible ! Article 20.3 de la CCN
Accéder au document en cliquant ici

►Opérations de carrière agents publics: Même si les textes ont été modifiés Le recours reste un droit !
Accéder au document en cliquant ici

Conférence de presse de la CGT Pôle emploi Grand Est

Le 22 octobre 2019 la CGT Pôle emploi Grand Est a donné une conférence de presse au Club de la presse de Metz, avec la participation du Secrétaire du Comité Régional CGT Grand Est.

De gauche à droite: Renaud WAX (secrétaire général CGT Pôle emploi Grand Est), Denis LEGRAND (secrétaire général adjoint CGT Pôle emploi Grand Est, élu CHSCT Pôle emploi Lorraine), Denis SCHNABEL (secrétaire général du Comité Régional CGT Grand Est), Bernard ADRIAN (élu au CE Pôle emploi Grand Est), Véronique TOZZI (élu CPLU).

Les thèmes abordés lors de cette conférence de presse étaient liés à l’actualité récente qui  impacte fortement le service public de l’emploi, ses usagers, ses personnels, et l’avenir de Pôle emploi, et notamment:

La Convention Tripartite Etat-Unedic-Pôle emploi 2019-2022, adoptée au bureau Unedic, au CCE et au CA Pôle emploi le 8 octobre, poursuit et accentue la casse du service public de l’emploi,

La réforme de l’assurance chômage imposée par décret, dont les premières modifications concernant les règles de l’indemnisation chômage entrent en vigueur au 1e novembre 2019, réduit drastiquement les droits des allocataires et exclut de l’indemnisation un grand nombre de demandeurs d’emploi, avec tous les effets induits pour les personnels de Pôle emploi,

L’Accord « Taux CDD » du 18 septembre 2019, portant avenant à la Convention Collective Nationale de Pôle emploi, est très lourd de conséquences pour les personnels car il permet à notre Direction Générale d’accroître le nombre de collègues en précarité, de ne plus être limitée pour recruter des CDD de remplacement, d’augmenter le nombre de CDD pour surcroit d’activité, et de supprimer tout délais de carence entre deux CDD.

Pour accéder à une interview radio de cette conférence de presse (Radio RCF), cliquer ici

Pour répondre à l’urgence sociale, la CGT appelle à la grève le 5 février

Depuis de nombreuses années, les politiques menées au service du capital par les gouvernements successifs génèrent de fortes injustices sociales, territoriales et fiscales.
La CGT n’a cessé d’alerter les pouvoirs publics, de mobiliser dans les entreprises et les services contre des reformes régressives et pour une autre répartition des richesses produites dans le pays.
Gouvernement et patronat sont restés sourds et sont responsables de la crise actuelle.
Ce ne sont pas les mesurettes récentes annoncées par le gouvernement en réponse au mouvement des gilets jaunes qui répondent aux urgences sociales.
Les 57 milliards d’euros versés aux actionnaires des grandes entreprises démontrent l’ampleur des richesses créées par les travailleurs.
Au-delà des mobilisations des citoyen-ne-s depuis de nombreuses semaines, il est indispensable de construire un rapport de force, notamment par la grève, pour imposer au patronat la redistribution des richesses.
La CGT appelle les salarié-e-s, les agent-e-s, les jeunes comme les retraité-e-s, les privé-e-s d’emploi à se mobiliser ensemble par la grève et les manifestations pour obtenir :

•    une augmentation du Smic, du point d’indice, de tous les salaires et  pensions  ainsi que des minimas sociaux ;
•    une réforme de la fiscalité : une refonte de l’impôt sur le revenu lui conférant une plus grande progressivité afin d’assurer une plus grande redistribution des richesses et d’alléger le poids de l’impôt indirect (TVA, TICPE) pénalisant les salariés et les ménages, le paiement des impôts en France de grandes sociétés (ex. : GAFA), une imposition plus forte des plus hauts revenus et de la détention de capital ;
•    la suppression des aides publiques aux entreprises (CICE, et exonérations diverses, etc.) qui ne servent ni l’emploi, ni la revalorisation des salaires, ni l’investissement de l’appareil productif et mettent à mal notre protection sociale ;
•    le développement des services publics, partout sur le territoire, en réponse aux besoins de la population, avec des moyens suffisants en personnels pour un bon exercice de leurs missions ;
•    le respect des libertés publiques tel que le droit de manifester remis en cause par le gouvernement.

La CGT appelle à tenir des assemblées générales, sur tous les lieux de travail et dans tous les secteurs professionnels, pour réussir la grève et les manifestations le mardi 5 février 2019 et débattre des suites à construire dans la durée.

LE 5 FEVRIER  2019

TOUTES ET TOUS EN GREVE ET DANS LES MANIFESTATIONS

Pour lire le tract CGT, cliquer ici
Pour lire le tract CGT Pôle emploi, cliquer ici

Lieux de rassemblements et de manifestations connus à ce jour:
STRASBOURG: 10h00 place de la République
NANCY: 14h00 place Dombasle
BAR-LE-DUC: 14h00 gare SNCF
SAINT-AVOLD: 14h00 rond-point CORA

Le 14 décembre toutes et tous dans la rue avec les gilets rouges !

Trop peu, trop tard, un gouvernement à côté de la plaque ! Agissons pour les salaires, les pensions et la protection sociale

Le Premier Ministre, après 3 semaines de colère sociale que le gouvernement n’a voulu ni voir, ni entendre et après des mois de mépris envers les avertissements lancés par la CGT, vient d’annoncer des mesures pour sortir du conflit et tenter d’apaiser la situation. Si elles montrent les difficultés du gouvernement, ces « mesurettes » ne sont pas de nature à permettre à une majorité de la population de boucler des fins de mois de plus en plus difficiles.

–    Rien sur la revalorisation des salaires. Pas de coup de pouce sur le Smic : une augmentation de 3% constitue un maintien en euros constants en compensant juste l’inflation.
–    Rien sur la revalorisation des pensions de retraite mais, au contraire, maintien de la non-indexation sur l’augmentation du « coût de la vie ».
–    Rien sur la revalorisation des prestations sociales, si ce n’est un mode de calcul de l’APL qui pourrait sortir de son attribution nombre de bénéficiaires actuels.
–    Rien pour les jeunes, rien sur la garantie d’accès à toutes et tous aux études, quel que soit son milieu, et la répression à la place !
–    Une aggravation des attaques contre les services publics lorsque le gouvernement prévoit de compenser ces mesures par une baisse des dépenses publiques.
Pour la CGT, il y a plus que jamais urgence sociale ! Le gouvernement et le patronat n’y répondent pas.
Jamais la CGT n’agira en commun avec l’extrême droite et condamne ses actes et propos xénophobes, islamophobes ou sexistes.
Mais, lorsque les gilets jaunes dénoncent la précarité, le chômage, l’impossibilité de finir le mois, leurs propos convergent avec les revendications CGT :
–    augmentation du Smic pour le porter à 1800 euros ;
–    augmentation des salaires ;
–    droit à l’indemnisation pour tous les privés d’emploi et augmentation du montant des indemnités ;
–    amélioration de la protection sociale pour atteindre le 100% sécu et la disparition du « reste à charge » ;
–    une politique de relance pour l’embauche plutôt que l’austérité encore et encore ;
–    augmentation des pensions de retraite et retrait des ponctions de CSG ;
–    débat sur la protection sociale et réforme fiscale pour un impôt juste ;
–    rétablissement de l’ISF immédiatement ;
–    amélioration des services publics, notamment dans l’éducation, la santé, les transports, etc. ;
–    amélioration de la démocratie sociale.
L’heure est à la tenue d’assemblées générales dans les entreprises et les administrations pour élaborer des cahiers revendicatifs.
La CGT invite l’ensemble des salariés du privé et du public, des privés d’emploi, des retraités et des jeunes à participer à cette mobilisation.
Le 14 décembre, jour de la tenue de l’instance chargée de revaloriser (ou pas) le Smic, doit être une grande journée de grève, d’arrêts de la production et d’interpellation sous diverses formes des pouvoirs publics.
Toutes et tous ensemble, ayons comme exigence un autre avenir, un avenir de progrès et de justice sociale !

La CGT Pôle emploi Grand-Est appelle les personnels de Pôle emploi à la grève le 14 décembre.

Les manifestations organisées en dans le Grand Est sont les suivantes:

STRASBOURG: 10h30 place de Bordeaux

TROYES: 10h30 devant le Medef

NANCY: 10h Maison du peuple, rue Drouin

LONGWY-HAUT: 14h30 place Darche

BAR-LE-DUC: 14h00 gare SNCF

METZ: 10h30 campus du Saulcy

EPINAL: 10h devant le Medef

Pour lire la déclaration commune intersyndicale, cliquer ici

Pour lire l’appel de la CGT Pôle emploi, cliquer ici

Pour lire l’appel fédéral de la FNPOS-CGT, cliquer ici

Pour lire l’adresse aux syndiqués, cliquer ici