Les Activités Sociales et Culturelles, un enjeux fort des élections professionnelles: toutes les raisons de voter CGT !

Les Activités Sociales et Culturelles (ASC) qui sont un des enjeux majeurs des prochaines élections professionnelles, car tous les personnels de Pôle emploi sont concernés, financièrement et en terme de prestations, par les orientations très différentes proposées par les organisations syndicales.

La CGT défend une vision juste et sociale des ASC reposant sur la simplicité, le choix, la transparence et la solidarité :

►Des droits pleins et entiers pour tous (CDD, CDI, congés parentaux, retraités),

►Prestations modulées en fonction du quotient familial, pour que les agents aux revenus les plus bas puissent accéder aux mêmes prestations que les autres (aujourd’hui le DR au salaire confortable bénéficie des mêmes prestations qu’un agent de niveaux A ou 1…)

►Conformément à la vocation sociale et culturelle des ASC, offrir des prestations cumulables : aides aux vacances, garde d’enfants, prestations pour enfants majeurs étudiants à charge, culture et sport.

►Véritables secours d’urgence plus justes et plus réactifs, utilisation à 100% du budget affecté.

►Reprise en main par les élus de la gestion administrative des aides et prestations, abandonner le recours à des prestataires privés comme Kalidea (très coûteux, utilisation complexe, source d’erreurs…),

►Obtenir de la Direction une dotation ASC augmentée à 3,5% de la masse salariale.

►Mutualisation au niveau national : plus d’offres et de meilleurs avantages.

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Aux prochaines élections professionnelles (période de vote 28 octobre au 8 novembre) un choix crucial s’offre à vous.

Née des ordonnances Macron combattues par la CGT, une seule instance, le Comité Social et Economique (CSE) remplacera à l’issue des élections professionnelles, pour 4 ans (au lieu de 3) les 7 instances actuelles qui disparaîtrons le 8 novembre (1 CE Grand-Est, 1 DP sur chacun des 3 territoires, 1 CHSCT sur chacun des 3 territoires), avec un nombre d’élus et des moyens considérablement réduits.

A vous de décider, dans ce contexte, de voter soit pour les syndicats « signent-tout » dont la mollesse compromet l’avenir de Pôle emploi, nos missions, nos métiers, nos carrières et nos conditions de travail (ainsi qu’au plan national, le devenir de nos enfants…), soit pour un syndicat de lutte, de conquêtes sociales et de défense des travailleurs, incarné depuis toujours par la CGT, et dont Pôle emploi a plus que jamais besoin !

Communications sur les ASC: tous les coups seraient-ils permis avant les élections professionnelles ?

Les « Tartarin de Tarascon » du CE, portés « aux manettes » en 2016, fanfaronnent et prétendent, à grand renfort de tracts, décrocher la Lune pour les agents, les chouchouter, les gâter, tels les nouveaux Avengers des Activités Sociales et Culturelles …

Mais la réalité est différente car les FAITS sont têtus. Petit florilège :

Les syndicats qui dirigent actuellement les ASC oublient le caractère social des Activités Sociales et Culturelles et rejettent la moyenne économique telle qu’elle existait auparavant (esprit de solidarité et de justice : donner plus à ceux qui ont moins, et moins à ceux qui ont plus, en prenant en compte les revenus, les charges et la composition du foyer.) Ainsi grâce à ces syndicats, le Directeur Régional au salaire confortable bénéficie des mêmes prestations que les agents de niveaux A ou 1…

(Par exemple, le voyage à New-York a donné lieu à tirage au sort, alors que l’application de la moyenne économique aurait permis à des agents de faire un voyage pour eux impossible sans l’aide du CE…)

Une proposition de la CGT visant à la mise en place d’une aide spécifique à la garde d’enfant a été rejetée. En 2019, les agents devront donc continuer à choisir entre être aidés par le CE pour leurs vacances ou être aidés par le CE pour la garde de leurs enfants (le reliquat de 600000€ sur l’exercice 2018 montre qu’il est tout à fait possible de couvrir cela…)

La façon dont sont gérés les dossiers de Secours d’Urgence est honteuse. En 2018, sur 80.000€ budgétisés, seulement 20.000€ ont été utilisés et, dans la très grande majorité, sous forme de prêts et non de dons ! 2019 est pire encore… La Commission Secours d’Urgence, dont le but est l’aide aux agents en difficultés, pinaille sur la gestion que les agents en difficultés font de leur budget et se permet de jouer l’inquisiteur, en proposant presque systématiquement moins que les assistantes sociales dont les positions souvent dures ont pourtant été critiquées en CHSCT.

Pour les syndicats qui dirigent le CE, le rôle de cette instance consiste à se décharger au maximum sur des opérateurs privés dans le but de se simplifier la tâche :

– En plus d’être un service excessivement coûteux, KALIDEA est d’une utilisation complexe, avec des dysfonctionnements réguliers. Des agents n’ont pas reçu leur dû, ou y ont renoncé…

– Le CE ne joue pas son rôle de négociation (exemple d’une réservation TOHAPI en mars pour 550e via le CE ; pour un prix public observé à 450e !?)

– Si on les avait laissé faire, il n’y aurait même plus de chalet ni de mobil home…

Une amende de 97803€ a du été payée par le CE pour attribution illégale de chèque vacances un 1e mai.

Une grande partie des budgets ASC 2017 et 2018 n’a pas été dépensée ; un trésor de guerre a été accumulé, que certains font valoir fort opportunément à l’approche des élections professionnelles en promettant monts et merveilles (« Voyez ce dont vous pourrez bénéficier grâce à nous… ! »).  La ficelle est un peu grosse, non ?

 

Dans le seul souci des salariés, la CGT propose de dépenser chaque année le budget des ASC, et de bien le dépenser, pour assurer l’accès à des prestations sociales rendues d’autant plus nécessaires par le contexte économique et social difficile (prestations enfant, aides sociales d’urgence, tourisme social, etc.) et concourir au développement culturel (billetterie, voyages, aides aux vacances, etc.) de chaque salarié quel que soit son statut, titulaires ou précaires.

Commission Secours d’Urgence: la chasse aux mauvais gestionnaires…

Boucler les fins de mois n’est pas toujours facile; les problèmes de pouvoir d’achat et les salaires trop bas sont des sujets récurrents dans l’actualité sociale et politique, et provoquent des mouvements sociaux dans notre pays.

A Pôle emploi, les salaires ne sont pas gros, et encore moins pour les agents ayant conservé un statut public.

Dans leur dernier rapport d’activité présenté en CHSCT, les assistantes sociales indiquent que près d’une sollicitation sur cinq concerne une problématique budgétaire à laquelle est confronté l’agent et sa famille, et se chiffre et en hausse par rapport aux années précédentes.

Dans ce contexte, l’analyse de l’activité de la Commission Secours d’Urgence du Comité d’Etablissement de Pôle emploi Grand Est a de quoi surprendre, et même scandaliser:

En 2018, 80.000€ ont été budgétisé au CE de Pole Emploi Grand EST, seulement 20.000€ ont été utilisés et, dans la très grande majorité, sous forme de prêt !

La commission de recours dont le but est l’aide aux agents en difficultés pinaille sur la gestion budgétaire des agents en difficultés et se permet de jouer l’inquisiteur.

Pour la toute première fois, il n’y a pas eu de dossier de demande d’aide au CE de
mai 2019, AUCUN.
• Est-ce parce que les agents sont protégés et ne subissent pas les aléas de la vie, le niveau des salaires à Pole Emploi met-il réellement à l’abri des coups durs ?
• Ou est-ce parce que la procédure est lourde, soumise au jugement des assistantes
sociales de Pole Emploi, des membres à la tête de cette commission, et abouti quasi-automatiquement à un prêt ?

La CGT dénonce cette injustice sociale.
Cette aide permet d’apporter un coup de pouce aux agents en difficulté. Les décisions défavorables des organisations syndicales majoritaires de la commission « secours d’urgence » n’incitent pas les salariés en difficulté à se manifester.

Lors du CHSCT du 4 juin, les assistantes sociales ont présenté aux élus les résultats de leurs travaux, il s’avère qu’elles se rendent complices de ces inquisiteurs, « jugeant» les agents en difficulté.
Le représentant de la CGT a dû leur rappeler leur code de déontologie…

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La vision antisociale des syndicats gestionnaires des Activités Sociales et Culturelles de Pôle emploi Grand Est

Une fois de plus, les syndicats portés « aux manettes » lors des dernières élections professionnelles à Pôle emploi Grand Est font la démonstration de leur gestion antisociale des Activités Sociales et Culturelles (ASC). Et cela va en s’aggravant…

Une proposition de la CGT visant à la mise en place d’une aide spécifique à la garde d’enfant a été largement rejetée…

En 2019, les agents devront donc continuer à choisir entre être aidés par le CE pour leurs vacances ou être aidés par le CE pour la garde de leurs enfants…

Si, comme la CGT, vous trouvez cela anormal, vous savez ce qui vous reste à faire lors des élections professionnelles de novembre 2019: confier « les manettes » à un syndicat pour qui les ASC doivent être autant Sociales que Culturelles, pour tenir compte des difficultés du quotidien et de la baisse du pouvoir d’achat que semblent nier des organisations syndicales totalement « hors sol ».

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Voyage à New-York: confusion et déceptions

Voyage à New-York: la CGT a voté contre le tirage au sort. 

La proposition de la CGT, minoritaire au sein d’un CE (Comité d’Etablissement) dominé par des organisations syndicales hors sol qui oublient le caractère social des Activités Sociales et Culturelles, était de privilégier les collègues ayant la plus faible moyenne économique et qui n’ont par conséquent pas la possibilité de profiter de ce type de voyage sans l’aide du CE.

La modulation de la prise en charge du CE en fonction de la moyenne économique ou du quotient familial, proposé depuis des années par la CGT, aurait d’ailleurs permis d’éviter la confusion et les déceptions autour de ce voyage à New-York.

Vous êtes nombreux à vous être plaints des modalités d’accès à ce voyage. Celles-ci sont imposées par les organisations syndicales qui ont été placées en avant lors des dernières élections professionnelles à Pôle emploi, en 2016. Si vous voulez davantage de justice, à l’avenir, au sein des activités sociales et culturelles du CE, favorisez la CGT qui défend depuis de nombreuses années la prise en compte de la moyenne économique ou du quotient familiale.

La CGT défend un principe de solidarité et de justice : donner plus à ceux qui ont moins, et moins à ceux qui ont plus, en prenant en compte les revenus, les charges et la composition du foyer.

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Activités Sociales et Culturelles: le grand vide…

Cela fait bientôt un an que les élections professionnelles à Pôle emploi ont eu lieu: en matière d’Activités Sociales et Culturelles c’est le grand vide…
Faisons une petite comparaison en ce qui concerne les ASC (Activités Sociales et Culturelles), entre ce que proposent les organisations syndicales majoritaires depuis les élections professionnelles (CFDT, CFTC, CGC) et les propositions portées par la CGT Pôle emploi Grand-Est: c’est clairement le grand écart…

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