Grève Retraites 15 mars 2023: le gouvernement doit dès maintenant retirer son projet !

A ce jour, les mobilisations énormes conduites par une intersyndicale unie n’ont reçu aucune réponse de la part du gouvernement. Cela ne peut plus durer. Le silence du président de la république constitue un grave problème démocratique qui conduit immanquablement à une situation qui pourrait devenir explosive.

L’intersyndicale appelle à une nouvelles journée de mobilisation le jour de la commission mixte paritaire le mercredi 15 mars 2023. A nous de nous joindre aux mobilisations par la grève afin de continuer à construire le rapport de force pour faire tomber cette réforme injuste !

Pour lire le tract, cliquer ici

Agents de Pôle emploi, toutes et tous concernés par le Retrait du projet de réforme des retraites. Le 7 mars Pôle emploi en arrêt total

Les organisations syndicales de Pôle emploi s’associent totalement à l’appel de
l’intersyndicale interprofessionnelle et des organisations de jeunesse.

Le 7 mars en nous mobilisant massivement, bloquons le pays pour gagner le retrait du projet de réforme des retraites !

Pour accéder à l’appel intersyndical, cliquer ici

Manifestations Mardi 7 mars:

  • Moselle :
    • À Metz, 14h place Mazelle.
  • Meurthe-et-Moselle :
    • À Nancy, 14h place Carnot, précédée d’une AG interpro à 12h à la fac de lettres (salle à préciser).
    • À Toul, 10h rassemblement place Ronde.
    • À Longwy, 14h place Darche.
  • Vosges :
    • À Épinal, 14h devant la préfecture (place Foch).
    • À Saint-Dié-des-Vosges, 9h30 Tour de la Liberté.
  • Meuse :
    • À Bar-le-Duc, 15h parking du Lidl (rue Bradfer).
    • À Verdun, 9h parking du 8-Mai.
    • À Velaines, à partir de 7h devant les portes d’EDF Velaines (ZI de la Praye, plateforme d’envoi des pièces détachées neuves pour les réacteurs nucléaires).
  • Bas-Rhin :
    • À Strasbourg, 14h avenue de la Liberté.
  • Haut-Rhin :
    • À Mulhouse, 13h30 place de la Bourse.
    • À Colmar, 14h devant la Maison des Syndicats, rue Turenne (manifestation précédée par un barbecue revendicatif et buvette des cheminot·es à 12h).
    • À Soultz, 16h place de la République.
  • Haute-Marne :
    • À Chaumont, 14h place de la Mairie.
    • À Saint-Dizier, à partir de 5h du matin, opération ville morte (blocage des ronds-points les plus importants aux entrées de la ville : Marnaval, Valcourt, Nations, etc.), puis manifestation à 17h place de la Mairie.
    • À Langres, à partir de 7h du matin, blocage/filtrage des ronds-points place des États-Unis et la Maladière.
  • Marne :
    • À Châlons-en-Champagne, 10h Maison des Syndicats (1 place de Verdun).
    • À Reims, 10h Maison des Syndicats (15 boulevard de la Paix).
    • À Épernay, 10h30 place Carnot (devant l’ancienne bourse du travail).
    • À Vitry-le-François, 10h30 place de la Marne (rond-point face à l’ancienne piscine).
    • À Sézanne, 14h30 place du Champ Benoist.
    • À Montmirail, 15h devant chez Axon Cable (2 route de Châlons).
    • À Sainte-Menehould, 16h devant la Mairie.
  • Ardennes :
    • À Charleville-Mézières, 13h30 Parc des Expositions.
  • Aube :
    • À Troyes, 10h place Jean-Jaurès.
    • À Romilly-sur-Seine, 14h Bourse du Travail (58 rue de la Boule-d’Or).
    • À Bar-sur-Aube, 15h30 place du Jard.

Mercredi 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes

  • À Metz, 14h parvis des Droits Humains (devant le centre Pompidou).
  • À Nancy, 14h place Carnot.
  • À Épinal, 10h devant la préfecture (place Foch).
  • À Chaumont, 17h30 rassemblement place de la Mairie, puis projection du film Ouistreham suivie d’un échange à 18h30 au cinéma À l’Affiche.
  • À Troyes, 14h place Jean-Jaurès.

Belle avancée obtenue par la CGT sur la retenue du « trentième indivisible » pour les agents publics en grève !

La règle du trentième indivisible en cas de grève censurée par le Comité européen des droits sociaux.
La Confédération, aux côtés de l’UFSE-CGT et la Fédération CGT Finances publiques, avait déposé une réclamation devant le Comité européen des droits sociaux (CEDS) pour dénoncer la règle du trentième indivisible qui veut qu’un agent public de l’État en grève, même une heure, se voit retirer un trentième de sa rémunération, soit une journée entière.
Après de longues années d’attente, le CEDS donne largement raison à la CGT, considérant que la règle du trentième indivisible constitue une violation du droit de grève.
De plus, cette règle est jugée discriminatoire en ce qu’elle n’est prévue que pour les agents publics de l’État et non pour les deux autres versants de la fonction publique (hospitalier et territorial).
Il s’agit incontestablement d’une belle victoire de la CGT dans cette période de mobilisation sociale démontrant, une fois encore, que le droit français n’est pas conforme aux normes internationales et européennes.
En effet, la Cour de cassation vient récemment d’être épinglée par le CEDS pour n’avoir pas respecté sa décision relative à l’injuste barème Macron ; on peut donc espérer que la Conseil d’État saura, quant à lui, modifier sa jurisprudence pour enfin respecter le droit de grève.
Pour la CGT, il y urgence à ce que l’employeur public et les juridictions internes appliquent les recommandations
du CEDS, comité participant à l’effectivité et la protection des droits sociaux des travailleurs.es.
Comme ce fut le cas en 1982, il y a urgence à ce que le législateur abroge enfin cette règle scandaleuse et gravement attentatoire au droit de grève, pourtant droit constitutionnel.
Alors que nous sommes en pleine mobilisation pour la défense de nos retraites, la CGT saura se saisir de cette décision pour contraindre l’employeur public à respecter le droit de grève des agents.es publics.

Pour accéder au communiqué CGT, cliquer ici

Retraite à 64 ans: plus que jamais NON ! MOBILISONS-NOUS le 16 Février !

Après une quatrième journée d’action, force est de constater que l’ampleur de la mobilisation ne faiblit pas, bien au contraire !

Le gouvernement reste droit dans ses bottes et refuse d’entendre les 93 % des actifs qui rejettent en bloc son projet de réforme.

NOTRE SYSTEME DE RETRAITE EST-IL EN DANGER ?

Les deux mensonges les plus rependus par le gouvernement sur la réforme des retraites sont simples. Le premier consiste à dire que c’est une réforme de justice et de progrès, le second est de déclarer à qui veut l’entendre que notre système de retraite est en danger.

À court terme le système est excédentaire !

Les caisses de retraites sont actuellement en excédent de l’ordre de 900 millions pour 2021 et de 3,2 milliards d’euros en 2022. Le déficit annoncé est une goutte dans l’océan des retraites ! Le déficit serait de 12 milliards en 2027 selon les prévisions du Conseil d’Orientation des Retraites. Ce chiffre représente à peine 3 % des 370 milliards de retraites versées chaque année. 12 milliards c’est 17 fois moins important que les 200 milliards d’aides publiques versées chaque année aux entreprises.

Le système de retraite est solide avec des réserves importantes !

Contrairement à ce que dit le gouvernement, le système est solide. Tout d’abord, c’est un système par répartition, c’est à dire que les recettes de l’année financent les dépenses de l’année : il n’y a donc pas de dette ! De plus, le système dispose de réserves importantes qui représentent actuellement 200 milliards d’euros, de quoi absorber près de 20 années de déficit.

LES VRAIES RAISONS DE LA REFORME

Compenser les cadeaux aux entreprises !

Ce n’est donc pas du côté de la solidité financière du régime de retraite qu’il faut chercher les véritables raisons de la réforme. Il s’agit en réalité de baisser la contribution de l’État sur les retraites afin de financer de nouvelles baisses d’impôts sur les entreprises. La Contribution sur la Valeur Ajoutée des Entreprises (CVAE) va être supprimée pour un coût de 9 milliards. Cette mesure profitera d’abord et avant tout aux grands groupes et s’ajoutera au 200 milliards d’aides publiques versées chaque année !

Ouvrir la voie de la retraite par capitalisation !

Comme pour le projet de retraite à points en 2019, les fonds de pension se frottent les mains. Chaque dégradation du système public est une aubaine pour le privé. Quand la Sécurité Sociale recule, c’est le privé qui prend le relais. Cette réforme des retraites va pousser ceux qui ont les moyens, à se constituer une épargne supplémentaire, c’est à dire un supplément de pension par capitalisation. Et ceux qui n’ont pas les moyens ? Tant pis pour eux, ils se contenteront de ce qui reste !

UNE REFORME OUI, MAIS CELLE PROPOSÉE PAR LA CGT !

La CGT porte une réforme des retraites aux antipodes de celle du gouvernement, avec comme principales mesures :

-Départ à la retraite à 60 ans pour tous et à 55 ans pour les métiers pénibles.

-Revenir au calcul de la pension sur les 10 meilleures années dans le privé.

-Prise en compte des années d’étude pour le calcul des annuités.

-Un taux de remplacement, c’est à dire un niveau de pension de 75 %, avec une pension minimum au niveau du SMIC CGT à savoir 2 000 €.

Par rapport à la situation actuelle, ces propositions impliquent un coût supplémentaire d’environ 100 milliards. Le constat est clair, financer un système de retraite de qualité, juste et solidaire est un véritable choix de société et une simple question de répartition des richesses !

DES SOLUTIONS EXISTENT POUR FINANCER LA RETRAITE Å 60 ANS :

L’augmentation des salaires

L’augmentation des salaires est indispensable en soi, pour répondre aux besoins et préserver le pouvoir d’achat face une inflation galopante. À titre d’exemple, 5 % d’augmentation dans le privé et dans le public rapporterait près de 11 milliards de cotisations supplémentaires dans les caisses de retraite. Cependant, la seule augmentation des salaires ne suffira pas à moyen terme pour assurer la pérennité du système.

Le développement de l’emploi

Nous pourrions d’abord recruter dans la Fonction Publique car les besoins sont immenses. 100 000 emplois à l’hôpital ne seraient pas du luxe et représentent 1,5 milliard de cotisations. 100 000 emplois dans la Fonction Publique Territoriale, histoire de ne plus attendre 3 mois pour avoir une carte d’identité ou pour avoir assez de places en crèche ou dans les centres de loisirs, c’est 1,2 milliard de cotisations supplémentaires. Le passage aux 32 heures pour tout le monde créerait 1,7 million d’emplois soit 13,6 milliards de cotisations.

En finir avec les exonérations de cotisations sociales !

Pour 2023, ces exonérations représentent la coquette somme de 85 milliards dont 18,4 pour la partie retraite. Ces sommes colossales sont quasi toutes compensées par l’État, excepté 2,5 milliards sur la partie retraites justement. Ce n’est pas à nous, au travers de nos impôts, de payer des cadeaux aux entreprises, sans contrepartie, ni même une réelle efficacité économique.

Mettre à contribution les revenus du capital !

Pour faire simple, nous voulons appliquer le même taux de cotisation que sur les revenus du travail. En 2021, avec près de 50 milliards de dividendes versés aux actionnaires, une cotisation à 28 % aurait rapportée 14 milliards d’euros. En 2022, avec 80 milliards de dividendes, cela aurait rapporté 22,4 milliards.

Élargir l’assiette des revenus soumis à cotisations

Il s’agit d’appliquer le même taux de cotisation à l’intéressement, la participation, l’épargne salariale y compris l’épargne retraite, cela rapporterait près de 3 milliards d’euros. Il s’agit également de déplafonner les cotisations au-dessus de 27 500 €/mois, ce qui rapporterait 1 milliard d’euros supplémentaires.

Pour lire le tract CGT Pôle emploi, cliquer ici

Pour lire le tract intersyndical Moselle, cliquer ici

Pour lire le tract CGT 54, cliquer ici

Pour accéder au tableau explicatif CGT Carsat, cliquer ici

 

Les rendez-vous connus dans le Grand-Est pour les manifestations :

À Metz, 14h place de la Gare.

À Nancy, 16h place Charles-III.

À Longwy, 18h place Darche (retraite aux flambeaux).

À Épinal, 14h devant la préfecture (place Foch).

À Bar-le-Duc, 17h devant la gare.

À Strasbourg, 14h avenue de la Liberté.

À Mulhouse, 14h place de la Bourse.

À Colmar, 18h devant l’hôpital Pasteur.

À Chaumont, 17h place de l’Hôtel de Ville.

À Saint-Dizier, 17h place de la Mairie.

À Langres, 17h place Bel-Air.

À Châlons-en-Champagne, 10h à la Maison des Syndicats (1 place de Verdun).

À Reims, 10h à la Maison des Syndicats (15 boulevard de la Paix).

À Épernay, 10h place Carnot (devant l’ancienne bourse du travail).

À Vitry-le-François, 11h rue du Pont.

À Sézanne, 14h30 place du Champ Benoist.

À Montmirail, 15h devant chez Axon Cable (2 route de Châlons).

À Charleville-Mézières, 13h30 Parc des Expositions.

À Troyes, 17h30 place Jean Jaurès (retraite aux flambeaux).

À Bar-sur-Aube, 15h30 place de l’Hôtel de Ville.

À Romilly-sur-Seine, 14h Bourse du Travail (58 rue de la Boule-d’Or).

TOUTES ET TOUS EN GREVE ET EN MANIFESTATION LE MARDI 7 FEVRIER 2023 ET ON CONTINUE LE SAMEDI 11 FEVRIER 2023

Cette mobilisation historique exprime la volonté de l’immense majorité de la population.
Les organisations syndicales n’acceptent pas les propos tenus par la Première ministre,
indiquant que, selon elle, « l’âge de départ à 64 ans n’est plus négociable ». Pour les
organisations syndicales le recul de l’âge de départ n’a jamais été négociable !
A Pôle emploi, après les mobilisations fortes des 19 et 31 janvier, nous exprimons un
rejet massif de ce projet brutal et injuste.
Pour les 7 et 11 février dans l’unité la plus large, l’ensemble des syndicats de
Pôle emploi vous appellent à faire encore plus fort. L’heure est à rejoindre
encore plus massivement la grève et les manifestations pour empêcher :
➢ Tout report de l’âge légal de départ à la retraite ! Non aux 64 ans.
➢ Toute accélération du calendrier augmentant le nombre des trimestres à cotiser !
D’ici là multiplions les initiatives, réunions, assemblées générales, y compris
par la grève.

Les 7 et 11 février,
Amplifions la démonstration de force et de détermination,
Nous pouvons et nous devons GAGNER !

Toutes et tous ensemble, faisons du 7 février 2023 une journée de mobilisation et de grève amplifiant encore la contestation exigeant le retrait de la réforme.

Et le samedi 11 février 2023, toutes et tous EN FAMILLE dans les manifestations pour faire de cette journée un véritable un raz-de-marée populaire et historique que le gouvernement ne pourra pas ignorer !

Quelques rendez-vous dans le Grand-Est pour les manifestations :

Le mardi 7

  • À Metz, 14h devant l’Arsenal (barbecue à partir de 12h30).
  • À Nancy, AG interpro à 11h30 à la fac de Lettres (amphi A042), manifestation à 14h place Carnot.
  • À Épinal, 14h devant la préfecture (place Foch).
  • À Saint Dié des Vosges, 10h30 devant la Tour de la Liberté
  • À Bar-le-Duc, 14h30 parking Lidl/Pôle emploi (rue Bradfer).
  • À Verdun, 9h30 parking du 8-Mai.
  • À Strasbourg, 14h avenue de la Liberté.
  • À Mulhouse, 13h30 place de la Bourse.
  • À Colmar, 9h30, place de la gare, rassemble à 12h au champ de mars
  • À Chaumont, 17h place de la Mairie.
  • À Saint-Dizier, 17h place de la Mairie.
  • À Langres, 17h place Bel-Air.
  • À Châlons-en-Champagne, 10h à la Maison des Syndicats (1 place de Verdun).
  • À Reims, 10h à la Maison des Syndicats (15 boulevard de la Paix).
  • À Épernay, 10h place Carnot (devant l’ancienne bourse du travail).
  • À Vitry-le-François, information à venir…
  • À Sézanne, 14h30 place du Champ Benoist.
  • À Montmirail, 15h devant chez Axon Cable (2 route de Châlons).
  • À Charleville-Mézières, 13h30 au Parc des Expositions.
  • À Troyes, 10h place Jean Jaurès.
  • À Bar-sur-Aube, 15h30 place de l’Hôtel de Ville.
  • À Romilly-sur-Seine, 14h Bourse du Travail (58 rue de la Boule-d’Or).

Le samedi 11

  • À Metz, 10h place de la gare
  • À Nancy, 10h place de la république.
  • À Épinal, 14h devant la préfecture (place Foch).
  • À Bar-le-Duc, 15h devant Lidl (rue bradfer)
  • À Verdun, 10h place du 8 mai
  • À Strasbourg, information à venir…
  • À Mulhouse,9h30 place de la bourse
  • À Colmar, 14h place Rapp.
  • À Chaumont, information à venir…
  • À Saint-Dizier, 10h place de la Mairie + Vente de sandwichs sur place après la manifestation
  • À Langres, information à venir…
  • À Châlons-en-Champagne, information à venir…
  • À Reims, information à venir…
  • À Épernay, 17h30 retraite au flambeau depuis la place de la république
  • À Vitry-le-François, information à venir…
  • À Sézanne, information à venir…
  • À Montmirail, information à venir…
  • À Charleville-Mézières, information à venir…
  • À Troyes, information à venir…
  • Bar-sur-Aube, information à venir…
  • À Romilly-sur-Seine, information à venir…

Pour accéder à l’appel intersyndical interprofessionnel, cliquer ici

Pour accéder au tract confédéral CGT, cliquer ici

Pour accéder au tract Réforme injuste pour les femmes, cliquer ici

Pour accéder au Tract Réforme injuste pour les travailleurs handicapés, cliquer ici

Pour accéder au tract Le vrai du faux sur la réforme, cliquer ici

Pour accéder au schéma explicatif sur le projet, cliquer ici

Pour accéder à l’appel intersyndical Pôle emploi, cliquer ici

Pour accéder au tract CGT Pôle emploi, cliquer ici

 

 

Retraites : après le succès de la grève du 19 janvier, mobilisons-nous le 31 janvier 2023 !

Les grèves et les manifestations du 19 janvier 2023 contre le projet de réforme des retraites ont été un grand succès. Partout sur le territoire, plus de deux millions de travailleuses et travailleurs, et de jeunes, se sont mobilisé-es, mis en grève et/ou ont manifesté, dans le public comme dans le privé, contre la réforme des retraites de ce gouvernement.

Cette réforme est inacceptable et va à l’encontre des intérêts de la population. Elle ne s’y trompe pas, puisque même avant d’être dans la rue plus de 600 000 personnes ont déjà signé la pétition intersyndicale.

Dans le Grand Est, près de 100 000 personnes ont manifesté dans plus de 20 villes :
Par ordres alphabétique :
Bar-le-Duc : 2000 manifestants
Bar-sur-Aube : 400
Châlons-en-Champagne : 2000
Charleville Mézières : 7000
Chaumont : 1500
Colmar : 450
Epernay : 2000
Epinal : 5000
Metz : 13000
Montmirail : 100
Mulhouse : 7000
Nancy : 15000
Reims : 5000
Saint-Dizier : 2300
Sézanne : 500
Strasbourg : 25000
Troyes : 4800
Verdun : 1000
Vitry-le-François : 500
Romilly-sur-Seine : 450

A Pôle emploi, la DG annonce un taux de grévistes à 24,6% (chiffre provisoires). Si on enlève les collègues en CDD et/ou absents, c’est près d’un agent sur trois qui s’est mobilisé.

Dans le Grand Est le taux de grévistes annoncé par la DG (provisoire) est de 26, 92%. Certaines régions ont dépassé les 30% (Bourgogne Franche-Comté ; Pays de Loire ; Nouvelle Aquitaine ; Normandie).

Pour accéder au tableau des résultats provisoires, cliquer ici

A nous d’amplifier ces bons chiffres lors du prochain mouvement le 31 janvier pour faire plier le gouvernement et obtenir le retrait du texte.

TOUTES ET TOUS EN GREVE ET DANS LES MANIFESTATIONS

Le 31 janvier 2023 !

Pour lire le communiqué intersyndical interprofessionnel, cliquer ici

Pour lire le communiqué intersyndical Pôle emploi, cliquer ici

Pour lire le tract CGT Pôle emploi, cliquer ici

Pour lire le tract CGT Pôle emploi Grand Est, cliquer ici

Quelques rendez-vous dans le Grand-Est pour les manifestations du 31 janvier 2023:

  • À Metz, 14h place Mazelle (barbecue à partir de 12h30).
  • À NancyAG interpro à 11h30 à la fac de Lettres (amphi A042), manifestation à 14h place Carnot.
  • À Épinal, 13h30 devant la préfecture (place Foch).
  • À Bar-le-Duc, 14h30 rue Ernest Bradfer (pas sur le parking).
  • À Verdun, 9h parking du 8-Mai.
  • À Strasbourg14h avenue de la Liberté.
  • À Mulhouse, 13h30 place de la Bourse.
  • À Chaumont, 17h place de la Mairie.
  • À Saint-Dizier, 17h place de la Mairie.
  • À Langres, 17h place Bel-Air.
  • À Châlons-en-Champagne, 10h à la Maison des Syndicats (1 place de Verdun).
  • À Reims, 10h à la Maison des Syndicats (15 boulevard de la Paix).
  • À Épernay, 10h place Carnot (devant l’ancienne bourse du travail).
  • À Vitry-le-François, 11h place Leclerc (porte du Pont).
  • À Sézanne, 14h30 place du Champ Benoist.
  • À Montmirail, 15h devant chez Axon Cable (2 route de Châlons).
  • À Charleville-Mézières, 13h30 au Parc des Expositions.
  • À Troyes, 14h30 place Jean Jaurès.
  • À Bar-sur-Aube, 15h30 place de l’Hôtel de Ville.
  • À Romilly-sur-Seine, 14h Bourse du Travail (58 rue de la Boule-d’Or).