Le 14 décembre toutes et tous dans la rue avec les gilets rouges !

Trop peu, trop tard, un gouvernement à côté de la plaque ! Agissons pour les salaires, les pensions et la protection sociale

Le Premier Ministre, après 3 semaines de colère sociale que le gouvernement n’a voulu ni voir, ni entendre et après des mois de mépris envers les avertissements lancés par la CGT, vient d’annoncer des mesures pour sortir du conflit et tenter d’apaiser la situation. Si elles montrent les difficultés du gouvernement, ces « mesurettes » ne sont pas de nature à permettre à une majorité de la population de boucler des fins de mois de plus en plus difficiles.

–    Rien sur la revalorisation des salaires. Pas de coup de pouce sur le Smic : une augmentation de 3% constitue un maintien en euros constants en compensant juste l’inflation.
–    Rien sur la revalorisation des pensions de retraite mais, au contraire, maintien de la non-indexation sur l’augmentation du « coût de la vie ».
–    Rien sur la revalorisation des prestations sociales, si ce n’est un mode de calcul de l’APL qui pourrait sortir de son attribution nombre de bénéficiaires actuels.
–    Rien pour les jeunes, rien sur la garantie d’accès à toutes et tous aux études, quel que soit son milieu, et la répression à la place !
–    Une aggravation des attaques contre les services publics lorsque le gouvernement prévoit de compenser ces mesures par une baisse des dépenses publiques.
Pour la CGT, il y a plus que jamais urgence sociale ! Le gouvernement et le patronat n’y répondent pas.
Jamais la CGT n’agira en commun avec l’extrême droite et condamne ses actes et propos xénophobes, islamophobes ou sexistes.
Mais, lorsque les gilets jaunes dénoncent la précarité, le chômage, l’impossibilité de finir le mois, leurs propos convergent avec les revendications CGT :
–    augmentation du Smic pour le porter à 1800 euros ;
–    augmentation des salaires ;
–    droit à l’indemnisation pour tous les privés d’emploi et augmentation du montant des indemnités ;
–    amélioration de la protection sociale pour atteindre le 100% sécu et la disparition du « reste à charge » ;
–    une politique de relance pour l’embauche plutôt que l’austérité encore et encore ;
–    augmentation des pensions de retraite et retrait des ponctions de CSG ;
–    débat sur la protection sociale et réforme fiscale pour un impôt juste ;
–    rétablissement de l’ISF immédiatement ;
–    amélioration des services publics, notamment dans l’éducation, la santé, les transports, etc. ;
–    amélioration de la démocratie sociale.
L’heure est à la tenue d’assemblées générales dans les entreprises et les administrations pour élaborer des cahiers revendicatifs.
La CGT invite l’ensemble des salariés du privé et du public, des privés d’emploi, des retraités et des jeunes à participer à cette mobilisation.
Le 14 décembre, jour de la tenue de l’instance chargée de revaloriser (ou pas) le Smic, doit être une grande journée de grève, d’arrêts de la production et d’interpellation sous diverses formes des pouvoirs publics.
Toutes et tous ensemble, ayons comme exigence un autre avenir, un avenir de progrès et de justice sociale !

La CGT Pôle emploi Grand-Est appelle les personnels de Pôle emploi à la grève le 14 décembre.

Les manifestations organisées en dans le Grand Est sont les suivantes:

STRASBOURG: 10h30 place de Bordeaux

TROYES: 10h30 devant le Medef

NANCY: 10h Maison du peuple, rue Drouin

LONGWY-HAUT: 14h30 place Darche

BAR-LE-DUC: 14h00 gare SNCF

METZ: 10h30 campus du Saulcy

EPINAL: 10h devant le Medef

Pour lire la déclaration commune intersyndicale, cliquer ici

Pour lire l’appel de la CGT Pôle emploi, cliquer ici

Pour lire l’appel fédéral de la FNPOS-CGT, cliquer ici

Pour lire l’adresse aux syndiqués, cliquer ici

Succès de la grève Pôle emploi particulièrement suivie dans le Grand Est !

 

L’appel à la grève et à la mobilisation, lancé par 7 syndicats sur 9 (CFE-CGC et FO n’ont pas appelé…), a été un franc succès partout en France, et particulièrement dans la région Grand Est !


Pour notre région, les chiffres provisoires (on peut facilement ajouter au minimum 2 à 3% pour s’approcher du chiffre réel) communiqués hier par la DR à 11h12 sont les suivants:
1469 agents déclarés grévistes, soit  37,46  % de l’effectif de notre établissement.
Détail par DT (attention, il ne s’agit pas de performance comparée appliquée à la grève…  😉
o   DT 08 : 137
o   DT 10/52: 110
o   DT 51 : 177
o   DT 54 : 170
o   DT 55 : 41
o   DT 57 : 231
o   DT 88 : 67
o   DT 67 : 260
o   DT 68 : 175
o   Plateformes : 45
o   Fonctions Supports : 56
o   Campus : 0

8 sites ont été fermés.
Le Grand Est arrive en 3e position en pourcentage de grévistes après la Normandie (40,07%) et l’Occitanie (43,56%).
La moyenne nationale est d’un tiers de grévistes. 41 sites ont été fermés.

Bien que de notre point de vue insuffisamment couverte médiatiquement (en raison sans doute d’un télescopage d’actions -gilets jaunes, grève des infirmières…), cette grève est un succès indéniable, inédit à ce jour à Pôle emploi, grâce à une intersyndicale forte et coordonnée dans laquelle la CGT a eu un rôle moteur.

Suite aux rencontres d’hier avec le DG et le ministère du travail, l’intersyndicale s’est réunie en soirée pour envisager les suites à donner à ce mouvement et faire aboutir nos revendications.
Nous vous tiendrons informés.

Merci à toutes celles et tous ceux qui ont compris les enjeux de cette mobilisation et ont répondu présent pour défendre le service public de l’emploi et sauvegarder nos emplois.

Nous devons être entendus !

NE LACHONS RIEN !

Pour accéder à l’interview France 3 (Denis Legrand CGT, pour l’intersyndicale), cliquer ici:https://www.youtube.com/watch?v=WXs_HjJYeTA
Pour accéder à l’article France 3 (site internet), cliquer ici
Pour accéder à l’article France Bleue (site internet), cliquer ici
Pour accéder à l’article L’Alsace, cliquer ici
Pour accéder à l’article L’Union, cliquer ici
Pour accéder à l’article L’Est Républicain, cliquer ici

Pour accéder au diaporama photos des mobilisations, cliquer ici


Post-scriptum:

Le succès de cette mobilisation est sans conteste, et de l’avis de tous, dû à une intersyndicale forte, unie et coordonnée dans les actions (7 organisations sur 9). Nous déplorons qu’une organisation syndicale, qui n’a pas souhaité s’associer à l’intersyndicale, se permette de s’attribuer en Champagne-Ardenne (voir l’article de presse de l’Ardennais) le succès de la mobilisation (extrait: « Les grévistes, qui se sont mobilisés à l’appel du syndicat Force Ouvrière… » )…

Plan de dégraissage drastique des effectifs de Pôle emploi : nos emplois menacés. Tous en grève le 20 novembre !

Le libéralisme a décrété la mort du service public partout où celui-ci concerne une activité pouvant être marchandisée (c’est-à-dire à peu près partout…), avec la perspective de bénéfices juteux et la possibilité de récompenser les amis du pouvoir. Le marché de l’emploi, de l’orientation et de la formation professionnelle  n’échappe pas à cette convoitise : les opérateurs privés de placement, les ETT ou les officines de formation de tous poils l’ont compris depuis longtemps et trépignent aux portes du service public de l’emploi dans l’attente de s’en disputer les morceaux.
Il s’agit d’une guerre idéologique et capitaliste.
Les gouvernants européens, libéraux ou ultra-libéraux dans leur immense majorité, sont empêchés de signer la mise à mort immédiate des services publics pour la seule raison que les citoyens, qui les élisent, sont très majoritairement favorables aux services publics, souvent proches de chez eux, et généralement gratuits. Aussi nos machiavéliques chefs d’Etat et de gouvernements ont-ils échafaudé une stratégie de contournement : sous des déguisements de réformes visant l’amélioration des services publics, on s’évertue en fait à les tuer : on commence par casser les métiers et les statuts, on dégraisse ensuite les effectifs (même quand la charge de travail ne faiblit pas), puis on fait le constat que les missions ne sont plus rendus correctement, ce qui conduit à la casse des services publics et leur vente par lots à des opérateurs privés, dans un lent travail de sape qui finit par recueillir l’assentiment des usagers lassés de la dégradation des services. C’est une recette aujourd’hui rodée et déclinée partout…

Dans ce contexte, depuis près de dix ans, la CGT Pôle emploi n’a eu de cesse d’alerter le personnel sur la probabilité de la survenance d’un plan social à Pôle emploi, avec des milliers de suppressions de postes à la clef (voir à ce sujet la constance de nos revendications, articles et tracts depuis 2009). Les syndicats dits « réformistes », accompagnateurs des réformes néfastes que nous avons subies (alors qu’il aurait fallu les combattre avec la plus grande détermination comme l’a fait la CGT), prétendaient que nous inventions des peurs infondées…

Il n’était pourtant pas difficile de comprendre que la fusion Assedic-Anpe, et le droit d’option qui l’a accompagné, était annonciateurs des suppressions massives de postes qui sont officiellement annoncées aujourd’hui. Par ailleurs, le Président Sarkozy, le secrétaire d’Etat Wauquiez, et Charpy le DG de l’époque, avaient été particulièrement clairs dans leurs propos, et ne pas comprendre leur message relevait du déni ou de la naïveté la plus totale, d’autant que dans les services publics de l’emploi d’autres pays européens le même scénario se déroulait avec un temps d’avance sur la France et des pertes en effectifs déjà perceptibles…

L’histoire a donné raison à la CGT. Nous sommes aujourd’hui dans « le dur » et chacun se rend compte, avec regret souvent, que les mobilisations auxquelles nous appelions auraient mérité davantage d’attention.
Les suppressions de postes annoncées n’en sont qu’à leur début, aussi n’est-il pas trop tard pour une mobilisation massive du personnel de Pôle emploi, de l’AFPA et des missions locales, qui seule permettra de faire reculer nos dirigeants.

297  Equivalents Temps Plein (ETP) de moins à Pôle emploi en 2018, 800 ETP supprimés en 2019 (inscrit dans la loi de finance 2019), et la soustraction ne s’arrête pas là…
En avril Jean Bassères avait évoqué la possibilité, non démentie par la ministre du travail (ni à la baisse, ni à la hausse…) de supprimer 4000 postes d’ici 2022.
Selon des calculs confidentiels d’un service de Bercy, que L’Express s’est procuré et a publié le 30 octobre, le gouvernement a bien mis en place un plan confidentiel pour dégraisser les effectifs de Pôle emploi dans le sens évoqué par le DG en avril. Il existerait une marge sur les effectifs comprise entre 3000 et 4000 emplois d’ici 2022. Plusieurs pistes sont tracées:
►le non-remplacement des départs en retraite et des agents qui quittent la structure (plus de 1700 par an à horizon 2022).
Dans ses négociations avec l’exécutif, la direction de Pôle emploi refuserait toutefois d’aller au-delà d’un poste sur deux non remplacé (merci, vous êtes trop bon monsieur Bassières… vraiment qu’est-ce qu’on ferait sans vous !!!)
►l’informatisation et l’automatisation des tâches permettraient d’économiser 650 à 900 postes.
►un meilleur fonctionnement global de l’accompagnement des chômeurs représenterait une marge de 500 à 750 emplois, voire bien davantage avec la réorganisation de certains services. En particulier, la résorption des erreurs – qui se comptent par centaines de milliers – dans le suivi des dossiers.
►la baisse du chômage rendrait 470 postes inutiles à proportion de 100 000 demandeurs d’emplois en moins.

Rien ne justifie cela ! En effet :
-le chômage ne baisse pas,
-Nos portefeuilles explosent, la charge indemnisation ne baisse pas, le nombre de recrutements à traiter est en hausse…
-la loi confie de nouvelles missions à Pôle emploi (indemnisation des démissionnaires et des indépendants, PIC, renforcement du contrôle de la recherche d’emploi, plan pauvreté…).
= On est bien dans de l’idéologie ultra-libérale pure et dure, et la volonté de casser le service public.

Faire plus, avec moins d’effectifs et moins de budget (budget du ministère du travail réduit de 3 milliards en 2019, et 3,5 milliards d’économies pour le futur régime d’assurance chômage…), et sans doute de nouveaux objectifs toujours plus aberrants promis par la future convention tripartite Etat/Pôle emploi/Unedic, c’est des conditions de travail encore plus difficiles, du personnel qui craque (légitimement) et encore plus d’absentéisme, un management à la baguette, et des usagers en souffrance dont il faudra gérer le mécontentement qui se traduit par des tensions toujours plus fortes à l’accueil…

ET LE PIRE ET A VENIR…

Le rapport CAP 2022 dont s’inspire très largement le gouvernement contient une disposition (« non reprise  pour le moment  par le gouvernement » dixit la ministre du travail), épée de Damoclès au-dessus de nos têtes,  qui est ni plus ni moins que la condamnation à mort de Pôle emploi qu’il n’y a plus qu’à signer au moment opportun : c’est la possibilité qui serait offerte aux chômeurs, dès l’inscription , de choisir par quel opérateur ils souhaitent être accompagnés, Pôle emploi étant mis en concurrence avec d’autres organismes. Compte tenu des difficultés d’organisation et de fonctionnement de Pôle emploi et du press-bashing volontairement orchestrés dont nous faisons l’objet, il est à craindre qu’une cohorte importante de chômeurs se détourne de nos services… Ce ne serait alors plus quelques milliers, mais probablement plusieurs dizaines de milliers de postes qui seraient supprimés (comme cela s’est produit dans d’autres pays) !

Est-ce inéluctable ?

Non si nous nous battons !

Nous devons nous mobiliser avant qu’il ne soit trop tard !
Pour la sauvegarde de nos emplois
Pour la défense du service public de l’emploi
TOUTES ET TOUS EN GREVE MARDI 20 NOVEMBRE 2018

« Celui qui se bat peut perdre. Celui qui ne se bat pas a déjà perdu. » Bertold BRECHT

Pour lire le communiqué intersyndical, cliquer ici

Pour lire le tract CGT Pôle emploi Grand Est n°1, cliquer ici

Pour lire le tract CGT Pôle emploi Grand Est n°2, cliquer ici

Le 9 octobre ensemble, à la conquête d’un autre avenir !

MEDEF + MACRON = LA GRANDE OFFENSIVE

Les attaques annoncées contre le système social français, les services publics, et Pôle emploi, sont sans précédent dans l’histoire de notre pays.

Les enjeux sont énormes et les conséquences potentiellement irréversibles pour nous, nos enfants, et les générations futures, si nous ne controns pas cette offensive.

Les motifs de mobilisation n’ont jamais été aussi nombreux, notamment à Pôle emploi: ce ne sont plus seulement nos conditions de travail et nos métiers que nous devons défendre: nos emplois sont directement menacés !

Toutes et tous en grève et dans les manif le 9 octobre !

Tract CGT Pôle emploi Grand Est: cliquer ici

Tract CGT Pôle emploi: cliquer ici

Tract unitaire: cliquer ici

 

La rentrée sera chaude ! Communiqué commun CGT-FO-Solidaires-UNEF-UNL

Pour les organisations syndicales de salariés, d’étudiants et de lycéens – la CGT, FO, Solidaires, UNEF et UNL- réunies le 30 août 2018, un constat s’impose et se renforce, celui d’une politique idéologique visant à la destruction de notre modèle social, favorisant notamment l’explosion des inégalités et la casse des droits collectifs.
Cette politique, ainsi que les mesures encore récemment annoncées par le gouvernement, relèvent d’une logique d’individualisation mettant à mal la solidarité et la justice sociale, valeurs essentielles de la cohésion sociale, et fragilisant une fois de plus les plus faibles, les précaires et les plus démunis.
Qu’il s’agisse :
-  des risques qui pèsent sur les droits des salariés-es et demandeurs d’emploi en matière d’assurance chômage ;
-  de la remise en cause du droit à l’avenir des jeunes par l’instauration d’une sélection à l’entrée de l’enseignement supérieur et par le gaspillage que constitue le service national universel ;
-  des atteintes au service public, en particulier CAP 22 ;
-  des destructions d’emplois au travers de la désindustrialisation
-  des attaques portées à notre système de santé ;
-  de la destruction de notre système de retraites ;
-  du gel des prestations sociales.
Les organisations signataires appellent le gouvernement à entendre les attentes sociales multiples qui s’expriment dans le public et le privé, par les actifs, les jeunes, les demandeurs d’emploi et les retraités-es, et qu’il ne soit plus uniquement guidé par l’obsessionnelle diminution de la dépense publique. Au moment où est annoncée une fois encore l’explosion des dividendes en France et dans le monde, il est temps de mener une politique de partage des richesses pour augmenter les salaires, les pensions et les minima sociaux.
Face à cette situation et à des décisions régressives qui s’opposent aux demandes légitimes des travailleurs et de la jeunesse, l’heure est à la défense des fondements de notre modèle social et à la conquête de nouveaux droits.
C’est pourquoi, les organisations signataires décident de faire du 9 octobre prochain une première journée de mobilisation et de grève interprofessionnelle, étudiante et lycéenne. 
Concernant la date de la journée de mobilisation et de grève interprofessionnelle, l’Union syndicale Solidaires la validera lors de son instance nationale la semaine prochaine.
Les organisations signataires invitent les autres organisations syndicales et de jeunesse à s’y associer largement et à s’inscrire dans un processus de mobilisation.

 

28 juin 2018: grève et mobilisation interprofessionnelle CGT – FO – UNEF – UNL – FIDL

Emmanuel Macron, son gouvernement et le Medef sont décidés à imposer coûte que coûte une restructuration en profondeur de la société française et démultiplier les attaques contre les salariés, les privés d’emploi, les jeunes et les retraités.

Dernières annonces en date, remise en cause des pensions de reversions, cela concerne 4.4 millions de personnes dont 89% sont des femmes et diminution des aides sociales, c’est les plus précaires qui sont sacrifiés pour les intérêts d’une minorité.

La CGT est porteuse d’un autre choix de société, il est donc de notre responsabilité syndiqués, militants, d’amplifier et de travailler à faire converger les luttes et à construire une journée interprofessionnelle à la hauteur des attaques et pour faire aboutir nos revendications le 28 juin 2018.

A Pôle emploi, l’annonce par le directeur général de la suppression de 4000 postes d’ici à 2022, implicitement confirmée par la ministre du travail, le recours accru à la sous-traitance et les changements incessants rendent notre quotidien insupportable. Il faut ajouter à cela une nouvelle classification dont le seul but est de ralentir les carrières et de faire baisser le niveau des salaires.

Dernièrement, la mise en œuvre du « profils compétence » balaye d’un revers de main tous les efforts faits par les agents, souvent avec des pressions non dissimulées pour augmenter le nombre de CV en ligne. Outre les dysfonctionnements du système informatique, il apparait clairement que la réactivation de l’offre raisonnable d’emploi, appuyée par le renforcement des postes de contrôleur de la recherche d’emploi, est la pierre angulaire de ce système.

La CGT revendique :

  • Des embauches plutôt que des suppressions de postes.
  • L’augmentation des salaires et traitements
  • Le conseil plutôt que le contrôle des privés d’emploi.

Il est clair que ce gouvernement n’épargne personne !

Les attaques menées par le gouvernement s’enchainent à un rythme effrayant et avec une violence jamais vue :

  • l’annonce de la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires,
  • le projet de réforme de la fonction publique qui programme la suppression des commissions paritaires, l’introduction de la rémunération au mérite, le recours accru aux contractuels,
  • la « réforme » de la SNCF, avec suppression du statut de cheminot et privatisation de l’entreprise publique,
  • la hausse de la CSG sur les retraites,
  • la limitation de l’entrée à l’Université avec la création de parcoursup.
  • les attaques prévisibles sur les aides sociales,
  • le projet d’instituer la retraite par points en prenant en compte l’intégralité de la carrière au lieu des 25 meilleures années et la volonté de réduire drastiquement les pensions de reversion.

Tous attaqués,

tous en grève et en manifestations le 28 juin !

Pour lire le tract, cliquer ici